Wednesday, June 27, 2007

Marion Wagon Le jour de ça Disparution Quand Mr Wagon Michel Signale ça Disparution au Commissariat de Police d'Agen.

Le commandant Roland Courdesses n'imagine pas une telle affaire quand Michel Wagon pénètre dans son bureau. royaume des cambriolages, accidents du travail et autres vols à la tire. Aucun flic au monde n'aime les histoires de gamines qui s'évanouissent dans la nature. La derniére fois, à Agen, c'était en 1984. on à retrouvé Magali Forabosco morte, au bout de onze jours. Violée, assassinée. Elle avait 10 ans. L'assassin dort en prison. Dans le bureau n°10 du commissariat de Police, Michel Wagon répond au questions de routine. Avez vous des ennemis ? "Avez vous grondé l'enfant " A celle-là il dit << oui >>. La veille, c'est vrai, Marion s'est fait houspiller. Ce détail, pour lui anodin, a-t-il retardé les investigations ? C'est ce que pensera le pére, quelques jours plus tard, en regardant là télé: << Cette enfant à pu avoir une dispute avec ses parents où ses camarades de classe >>. déclarera ainsi Patrick Gaboriau, Le Procureur de Agen. A peine sorti du commissariat de police, dans l'après-midi du Jeudi, Michel Wagon silonne la ville en essayant de se mettre dans la peau de sa petite fille. Où irait-elle se balader ? A l'unique Mc Donald'S d'Agen (47), implanté au milieu de son parking géant ? A la gare, qui n'est pas si loin de l'école ? Du côté des squats, où elle aurait pu être entrainée par un vagabond ? Il explore tout, rôde autour des squats à distance respectueuse et revient bredouille: partous, les policiers l'ont déja précédé. Les investigation ont en effet démarré trés rapidement. On note juste un petit accro: le maître-chien de la gendarmerie est en congé. Quand celui des pompiers de Villeneuve-sur-Lot, à 30 kilomètres, arrivé, l'aprés-midi est déja bien avancé.

Thursday, January 4, 2007

Léo Ballay


Aidé nous à les retrouvé merci à tous.

Marion Wagon Le jour de ça Disparution.


Marion à tout juste 10 Ans le 14 Novembre 1996. À 12H15 quand elle à disparus à la sortie de l'école Primaire Sembel à Agen (47) pour rejoindre le domicile Familliales rue Dangla à Agen (47) d'habitute elle fait le chemin avec une de ses camarades de l'école Primaire Sembel. Deux fois par semaine, elle marque un détour et l'accompagne jusqu'au salon de coiffure où travaille sa mère, avant de reprendre la direction de la rue Dangla, où elle habite. Le jeudi -comme ce 14 Novembre 1996- l'amie reste à la cantine et la fillette rentre seule. Françoise Wagon a souvent conseillé à sa fille de revenir, ces jours-là, avec une maman. Mais Marion aime aller à son rythme d'enfant enjouée. Souvant elle court pas plaisir, et le temps du trajet s'en trouve raccourci: cinq minutes, six peut-être. Quoi qu'il advienne, elle doit être rentrée chez elle peu après midi, pour que les menbres de la famille -les parents et les deux aînés Gilles 15 Ans, et Charline 14 Ans- déjeunent ensemble. Le jour de la disparution, Hélène Piguet, l'institutrice de CM 2, lâche ses petits avec dix minutes de retard, comme cela lui arrive fréquemment. A 12H11, Marion parvient à la maternelle toute proche, pour faire une bise à son ancienne institutrice et s'amuser sur le toboggan qui trône au milieu de la cour. << je joue encore un peu et je vais déjeuner >> lui lance-t-elle. Puis une mère de famille l'entend dire qu'elle est en retard, et là voit filer. On ne la reverra plus. Sur le Boulevard de la Liberté, Guy Desmons, L'ilotier, qui fait traverser les enfants au passage pour piétons, termine chaque jour son service à 12H16. Quand il quitte son poste. Marion n'est pas passée. Il connaît bien cette gamine qui lui dit toujours bonjour. A 12H25, les parents s'inquiétent. Ils envoient les aînés en reconnaissance sur le trajet de leur petite soeur. Sans succés. Marion s'est envolée. A l'hôpital, au commissariat, à la gendarmerie, où ils téléphonent, personne n'a entendu parler d'une fillette qui aurait eu un inccident où un malaise. Alort; une fugue ? A 12H45 ils préviennent la police.